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vendredi 28 juillet 2017

intelligence-humaine

Un site à faire découvrir à vos voisins, amis, famille bien pensant et métissolatre

Le site www.intelligence-humaine.com est un site de vulgarisation scientifique sur l’intelligence, ses soubassements biologiques, génétiques, évolutifs, son importance sociale et les différences individuelles et ethniques. Il met à disposition les données et les études les plus récentes sur la question, sans compromission à l’idéologie et au politiquement correct. La recherche dans ce domaine a considérablement progressé depuis les années 2000.
https://www.intelligence-humaine.com/ 

mardi 9 mai 2017

La Haute Finance installée à l’Elysée : vive la Ripoublique !

Les gros malins friqués et les jobards ont désormais le Président qu’ils méritent et qu’ils ont voulu : ce produit type de la Haute Finance anonyme et vagabonde, comme disait Henry Coston.
Avec lui, pas d’erreur possible : les très riches seront encore plus riches, les très pauvres encore plus pauvres. En application d’un libéralisme pur et dur, qui sème sur sa route précarité, pauvreté, désespoir. Rassurez-vous : cela n’empêchera pas les bobos de dormir. Tout au moins jusqu’au jour où on ira les réveiller pour les pendre à l’arbre le plus proche…
Car nous entrons dans une nouvelle phase de l’Histoire dont les apprentis sorciers qui ont monté l’opération Macron s’imaginent qu’ils pourront la maîtriser, comme d’habitude. Or ils ont fabriqué et mis en place un Golem (rappelons à ceux qui ne sont pas familiarisés avec la tradition juive et la kabbale que le Golem est un puissant monstre anthropoïde, fabriqué par un rabbin avec de l’argile, destiné à servir inconditionnellement son créateur… mais qui peut lui échapper).
Bien sûr, le monde du fric roi est aux anges : la créature qu’il a fabriquée de toutes pièces et installée à l’Elysée va servir au mieux ses intérêts. Pendant cinq ans ? Les dieux en décideront. En inspirant peut-être à un peuple méprisé, bafoué, exploité une volonté de révolte aboutissant à la destruction du Golem.
C’est à cette œuvre de libération qu’il nous faut maintenant travailler, en particulier sur le terrain social, économique et culturel, au plus près des réalités, à la base, au contact de toutes celles et de tous ceux qui vont souffrir de plus en plus de la casse à grande échelle organisée par des gens qui se croient désormais tout permis et veulent écraser toute résistance. Il faut entrer en sécession, rompre tous les ponts avec un Pays Légal qui doit devenir de plus en plus une carcasse vide. Que le Pays Réel organise son autodéfense et sa survie – et tout sera possible. Comme a dit un jour un grand soldat : « Courage, on les aura ! ».
                                                                       Pierre VIAL

http://www.terreetpeuple.com/ 

mardi 2 mai 2017

Solidarité avec Olivier

Olivier  est un « néo rural » de près de 50 ans   qui a très vite quitté Paris pour s’investir dans l’agriculture biologique pour ensuite devenir entrepreneur forestier (débardage à cheval puis uniquement coupe des arbres) après une dizaine d’années cette entreprise a périclité de telle sorte que sa maison a été saisie (il y a une procédure de vente forcée en cours) .
il a alors été contraint et forcé d’arrêter toute activité et à a tout quitté emportant juste quelques effets personnels et une jument qui est sa seule compagne avec laquelle il chemine depuis 18 mois sur les sentiers de France
La jument porte ses maigres effets et il bivouaque avec elle depuis lors .Il est ainsi devenu un SDF agricole espèce rare, de plus un SDF avec un cheval,c’est absolument singulier et donc très sympathique.Il rédige un très beau journal de marche : https://1ersauvage.wordpress.com/  (il se connecte comme il peut).
Il a une page Facebook sur laquelle il partage ses aventures et  les très belles photos qu’il prend avec les moyens du bord : Marches et Stations. Olivier a également un compte twitter @saintgervais.
Un de nos amis  lui a consacré une émission radiophonique sur internet fort bien faite : https://soundcloud.com/user-461395994/portait-olivier-un-sdf-rural-qui-a-besoin-de-vous?utm_source=soundcloud&utm_campaign=share&utm_medium=facebook
Actuellement il se dirige vers le Périgord afin de tenter de récupérer quelques effets personnels dans sa maison saisie et sur le point d’être vendue. Vivre avec très peu de moyens avec une jument comme compagne est une aventure émouvante , peu banale  et surtout très éprouvante au quotidien (une jument ne se parque pas comme une voiture !) et son histoire rappelle un peu celle du héros de la Morsure des Dieux de Cheyenne Carron et surtout le dernier livre de Sylvain Tesson « Les chemins noirs ». http://www.terreetpeuple.com/303-reseau-dentraide/1548-solidarite-avec-olivier.html

mercredi 22 juin 2016

Du changement pour Méridien Zéro

Chères auditrices, chers auditeurs,
Comme nous avons eu l'occasion de vous l'annoncer à l'antenne, Méridien Zéro change de support et devient Radio Méridien Zéro.
Cela se matérialise par un nouveau site, www.radiomz.org, qui vous permet d'accéder à toutes les anciennes émissions du vendredi soir ("La Méridienne") et des autres jours : les chroniques du Lt, Revue & corrigés, Orages d'acier...
Jusqu'en juillet, les nouvelles émissions seront disponibles sur le blog et sur le nouveau site, le temps de vous familiariser avec l nouveau support.
Par la suite, vous basculerez uniquement sur le site.

Et c'est reparti pour 1000 ans ! A l'abordage et pas de quartier !

vendredi 5 février 2016

Petite histoire des Wandervögel

http://www.etwasprojects.com/wp-content/uploads/2010/03/wandervogel_jugendgruppe_1836297propertyzoom.jpgOrigines et racines culturelles:
- antécédents des guerres anti-napoléoniennes; 1813; volontaires étudiants (Discours de Fichte; mort au combat du poète Theodor Körner; Jahn et ses sociétés de gymnastique);
- velléités nationales et révolutionnaires des Burschenschaften étudiantes; opposition à l’Europe de la Restauration et de Metternich: pas de représentation populaire dans les assemblées décisionnaires; opposition à la censure (attentat de l¹étudiant Sand contre le poète, dramaturge et acteur réactionnaire Kotzebue) => 1848.

Deuxième moitié du XIXième siècle:
- Révolte générale contre les effets sociaux et esthétiques de l¹industrialisation de l’Europe;
- Angleterre: atténuer la laideur des villes industrielles: messages des poètes et des urbanistes. Pré-Raphaélites, mouvement des cités-jardins autour de l’artiste et architecte Ruskin, Mouvement dit des « Arts & Crafts »(jusqu’au début du XXième).
- Autriche: mouvement culturel revendiquant la réconciliation de l’art et de la politique.
- Allemagne: réunification en 1871; industrialisation outrancière; révolte des philosophes et des poètes: Nietzsche, Langbehn (Rembrandt-Deutscher). Langbehn aura un impact prépondérant dans le développement des idées du mouvement de jeunesse allemand. Les choses de l’esprit, le donné naturel, l’âme simple des gens du peuple doivent recevoir priorité absolue sur l’esprit marchand et industriel, sur les choses construites par l’homme, sur les calculs de la bourgeoisie.

1896: Hermann Hoffmann fonde une association d’ »étudiants en sténographie », liée au Lycée (Gymnasium) de Steglitz, une commune verte et non industrielle de la grande banlieue de Berlin. Une idée simple germe: la jeunesse ne peut pas rester prisonnière des cités enfumées de l’ère industrielle: elle doit sortir de cette cangue et partir en randonnée (mot magique en langue allemande: wandern). Résistance des autorités scolaires, contre les excursions proposées. Résistance balayée par les parents et des pédagogues moins classiques, conscients, grâce à leur lecture de Nietzsche et de Langbehn, que l¹éducation doit quitter le trop-théorique pour prendre la vie et le réel à bras le corps.

1898: premières excursions des lycéens de Steglitz sur les bords du Rhin; 1899: excursions de quatre semaines dans les forêts de Bohème. Ces deux expéditions constituent une « révolution » dans le système éducatif de l’Allemagne wilhelminienne.

- Cette pédagogie non conventionnelle, ces excursions deviennent les symboles d’une révolte générale contre l’ordre établi (école, industrie, administration, etc.).

- Karl Fischer (19 ans, plus conscient de cette révolte que Hoffmann) prend le relais de son aîné: randonnées + critique fondamentale de l’ordre établi, au nom d’une éthique de l’austérité (anti-consumériste). Ses origines sont plus populaires (ni aristocrate ni bourgeois). Fischer instaure une discipline plus militaire et organise des excursions plus aventureuses: l’association des « sténographes » devient une Communauté alternative (à laquelle il donne le nom classique de « Gemeinschaft »).

- Le 4 novembre 1901, réunion dans une brasserie de Steglitz, présidée par Fischer: on y décide la fondation d¹une association dénommée «Wandervogel, Ausschuß für Schülerfahrten» (= Oiseau migrateur. Commission pour les excursions scolaires). Veulent renouer avec la tradition médiévale des Vagantes, des escholiers pérégrinants.

- Introduction des soirées autour de feux de camp (dans la vallée de la Nuthe, près de Steglitz), visite de châteaux en ruines et de vestiges médiévaux (romantisme; enracinement dans l’histoire nationale); fêtes solsticiales; romantisme de la montagne, des hauts sommets; culte des lansquenets; etc. Ces grandes idées ont été véhiculées par tous les mouvements de jeunesse idéalistes jusqu’à nos jours, y compris en France.

- Sous l’impulsion de Fischer, diffusion du mouvement dans toute l’Allemagne puis dans les Sudètes, à Prague et à Vienne. Le mouvement «Wandervogel» devient l’expression d’une jeunesse joyeuse, allègre, qui aime la musique, crée ses propres chansons et ses propres mélodies, etc. Mais elle commence à rêver d’un Jugendreich, d’un règne de la jeunesse, affranchi de la tutelle des adultes.
- En 1906, Fischer se retire du mouvement, s’inscrit à l’Université de Halle, puis part pour servir dans la marine allemande, dont une unité est casernée dans la forteresse de Tsing-Gao en Chine (il ne reviendra qu’en 1921, dans une Allemagne complètement transformée).SUITE

samedi 19 décembre 2015

YULE et Solstice d'hiver : aux origines cachées de Noël

Yule_5.jpg
JUL (ou YULE), le Solstice d'Hiver consacré à Wotan/Odin, arrive à grands pas. C'est ce Solstice d'Hiver païen qui fut naguère détourné par l'Eglise chrétienne pour en faire Noël, en le décalant simplement au 24-25 décembre, date à laquelle s'achevaient les Saturnales de la Rome antique, et où l'on célébra aussi à partir d'une certaine époque Sol Invictus, le Soleil Invaincu, de même que, plus marginalement, la naissance du Dieu Mithra, lui-même divinité solaire.

Cette tradition ancestrale remonte donc bien au-delà du christianisme, en dépit des idées reçues. Les rites et festivités liés au Solstice d'Hiver, qu'ils se rattachent à l'antique  tradition romaine ou aux racines germano-nordiques de la célébration, honorent tous la renaissance progressive de la lumière et de la vie, à partir du point le plus obscur de l'année. La période du solstice d'hiver, comprise approximativement entre le 21 et le 25 décembre, est en effet celle où la nuit est la plus longue, et le jour le plus court. Il s'agit donc de célébrer le réveil annoncé de la nature et de la vie, dans le mouvement cyclique des alternances entre la mort et la vie, la rotation éternelle du cycle des saisons, symbolisée notamment par la roue solaire.

A vrai dire, le nom même de Noël est une altération d'une autre désignation de cette fête païenne : la Neue Helle, autrement dit la "Nouvelle Clarté". Elle marque donc le début, à partir du Solstice d'Hiver, d'un lent processus de renouveau de la lumière, des forces de la vie et de la Nature endormies, le soleil commençant très progressivement à briller chaque jour un peu plus longtemps à compter de cette date. Certains auteurs, tels que le très estimable Alain de Benoist dans son ouvrage Fêter Noël, ont pour leur part proposé une autre étymologie du nom français Noël, en le faisant dériver du latin natalis, et en l'apparentant donc à l'italien Natale et au provençal Nadal, qui désignent explicitement la "Nativité". Cette théorie linguistique apparait néanmoins pour le peu hasardeuse, pour ne pas dire douteuse, et ne résiste guère à la comparaison avec celle qui fait dériver le mot de la Neue Helle, nettement plus plausible et convaincante.

C'est dans cette même optique de célébration de l'espoir de la renaissance que se sont popularisées via les traditions germano-nordique comme romaine les décorations à base de branches et de feuilles de houx, de sapin, ces plantes qui demeuraient toujours vertes et qui incarnaient donc le renouveau à venir. Les couronnes de l'Avent, constituées de branches vertes tressées en forme de cercle, participent de la même symbolique, représentant la plante qui reste verte associée au cercle du cycle des saisons et des renaissances, véritable forme simplifiée de la roue solaire, en l'honneur du soleil invaincu et renaissant.

Procède aussi bien entendu du même symbolisme païen l'arbre de Noël, tradition évidemment héritée des anciens usages germaniques et nordiques, tout comme celle de la bûche, qui se rapporte aux anciennes célébrations du Solstice d'Hiver, par rapprochement entre le feu et le soleil à renaître. Le sapin, en sus d'être toujours vert et d'incarner les principes de vie et de renaissance, s'apparente aussi à l'Irminsul des anciens Germains continentaux, ainsi qu'à l'Yggdrasil des anciens Scandinaves. Il est arbre de vie et axis mundi, axe du monde qui soutient et relie les divers plans de l'univers.
Le sapin de Noël se fait ainsi image de l'arbre cosmique, et s'inscrit donc dans une représentation du sacré dont le sens échappe aujourd'hui au plus grand nombre.
Quant à la figure mythique du Père Noël, si chère à l'imaginaire enfantin, elle est en fait issue d'un subtil mélange entre trois  personnages mythologiques : le dieu Wotan/Odin, la déesse Freyja, deux divinités pourvoyeuses symbolisant l'abondance et la fertilité, et le Saint Nicolas chrétien, lui -même constituant une figure pourvoyeuse d'origine païenne.SUITE

vendredi 6 novembre 2015

La Race selon le National Socialisme

Théorie anthropologique et pratique juridique

Gianantonio Valli

Postface de Gaëtan Audenarde

Jusqu’à une date toute récente, l’historiographie officielle, spécialement en France, n’a cessé de répéter que le national-socialisme n’avait disposé que d’une idéologie indigente. Faisant suite à la mise à l’index des revues et livres « maudits » aussitôt après la défaite de 1945, l’absence de traductions des auteurs nationaux-socialistes les plus sérieux a permis d’alimenter pendant longtemps ce mensonge éhonté. Grâce à sa compétence de germaniste et à sa connaissance parfaite du sujet, l’auteur met au jour de nombreux textes de « raciologues » totalement inconnus du public francophone. Tous témoignent de la profondeur de l’approche nationale-socialiste de la question raciale. Le noyau de l’idéologie ou, mieux, de la vision du monde nationale-socialiste se présente ainsi comme un anti-universalisme radical, vrai « scandale » pour la culture et la sensibilité modernes. Tous ces auteurs nous parlent de l’inexistence d’un système de valeurs commun, de l’absence de paramètres partagés qui seraient applicables à toutes les races. L’étude des races comme « science des groupes » établit qu’une commune sensibilité interraciale n’est que pure fiction. Il s’ensuit que des termes comme « supérieur » et « inférieur » ne sont pertinents qu’à l’intérieur d’un groupe. Suivie par une analyse de la pratique juridique du Troisième Reich, l’étude de Valli démontre avec force que l’observance des lois du sang est la condition vitale et indispensable de toute renaissance. Dans une longue postface, Gaëtan Audenarde retrace les étapes de la redécouverte du patrimoine doctrinal national-socialiste et complète la documentation réunie par Valli, achevant de faire de cet ouvrage un outil privilégié pour la connaissance d’une dimension essentielle du national-socialisme. Index.

168 p.  http://www.akribeia.fr/

mardi 8 septembre 2015

lecture


Année de la Pierre.
Dans une société qui vole en éclats, minée par tous les renoncements, des jeunes gens choisissent de se lever, portés par la volonté et l'espoir.
Ils brûlent de connaître une fraternité plus grande, ils rêvent d'un monde sensible à leurs chants. Ils arpentent des sentiers oubliés et découvrent le pouvoir étonnant de la poésie et de la beauté.
Les Compagnons de la Grande Ourse, partis porter la révolte dans le Grand Pays, parviendront-ils à faire en- tendre leur cri de détresse et de fierté ?
Dans cette fresque d'un proche avenir, Saint-Jall lance un appel aux destins particuliers qui ont déserté notre époque, refusant d'être le triste contemplateur d'une ère de décadence.
Ainsi rejoint-il le philosophe, pour qui l'important n'est pas la description des événements mais la mise en lumière de leur signification par delà le temps.

mercredi 8 juillet 2015

parenthèse estivales




http://www.vacances-guide.fr/files/2014/03/s%C3%A9jour-campagne.jpg
Camarades, comme chaque année, les vacances estivales sont là, et votre serviteurs s'accorde une petite pause, jusqu'a la rentrée.

Reposez vous bien, profitez de vos amis, de votre famille et à la rentrée.

vendredi 22 mai 2015

le combat pour demain

 
Pourquoi nous travaillons
et pourquoi vous devez nous aider


Présentation.

Fondé le 21 septembre 2014 à Paris et dirigé par Laurent Ozon, le Mouvement pour la Remigration veut rendre possible l'inversion des flux migratoires dans les années à venir. Il s'organise comme une méritocratie militante et accueillera toutes les bonnes volontés pour déployer son action. 

Objectifs. 

Le Mouvement pour la Remigration fait le constat de la non viabilité du multiculturalisme et anticipe des tensions importantes à venir en raison de son échec. Il se donne un trois objectifs:

1 - Préparer la population aux solutions qui s'imposeront pour les résoudre. Ces solutions reposeront logiquement sur un processus historique et progressif d'inversion des flux migratoires.
2 - Rendre possible ce processus en préparant les esprits et en rapprochant les acteurs politiques et sociaux conscients de la nécessité d'un solutionnement de l'anarchie migratoire.
3- Valider les solutions proposées afin de les rendre politiquement et économiquement réalistes et culturellement acceptables.
 site

vendredi 24 avril 2015

Pour un discours communautariste

Voici un article de Julien Rochedy, ex leader du FNJ et porte paroles du FN-RBM
aujourd'hui il n'est plus membre du FN-RBM et peut s'exprimer librement sur sa vision de la France d’aujourd’hui et de demain.
Sa vision et celle de Terre et peuple ne sont pas antagoniste.
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Pendant des années, je me suis convaincu que le meilleur message à porter était celui de l'assimilation. Plusieurs raisons m'y poussaient.

D'abord, ce principe était abandonné par les autres, la gauche et la droite, lesquelles prirent le parti de l'intégration voire de « l'inclusion », c'est à dire autant de systèmes laissant aux personnes d'origine immigrée le privilège de conserver, sinon l'entièreté de leur culture, au moins la fierté de leurs origines et tout ce qui va avec. La nature ayant horreur du vide, il y avait là un principe on ne peut plus républicain à récupérer et à porter d'un point de vue politique.

Ensuite, je pensais que ce principe correspondait particulièrement à, disons, l'âme française. La France étant une nation singulièrement culturelle, et les français n'ayant, par nature, presque aucune conscience ethnique (contrairement aux allemands, anglais et autres italiens), nous ne pouvions que demander aux habitants de France de respecter une culture majoritaire. Ce message, me semblait-il, non seulement pouvait être entendu et apprécié par les français, mais il présentait de plus l'avantage – considérable – de ne pas prêter le flanc, ou très peu, aux accusations de racisme qui ont toujours plu sur le mouvement national.

Je supposais aussi que l'arbre français était capable de supporter de nouvelles branches, et que, perdus pour perdus, le mieux qu'il nous restait à faire était de transformer un maximum de personnes d'origine immigrée en parfaits français « culturels », c'est à dire prenant en eux-mêmes, le plus qu'ils le pouvaient, une partie de notre héritage civilisationel afin de le transmettre, eux-aussi.

Ce discours de « l'assimilation », avec tous les avantages qu'il procurait, devint celui que choisit Marine Le Pen pour parler d'immigration. C'est toujours le sien aujourd'hui, et, en tant que l'un de ses portes-paroles pendant des années, je véhiculais avec lui dès qu'un micro ou un auditoire m'étaient offerts.

Aujourd'hui, je dois le dire, je veux faire mon « coming-out » communautariste. Là encore, plusieurs raisons m'y poussent.

D'abord, même si je tentais d'y penser le moins possible, je savais très bien qu'il est impossible d'assimiler dix à quinze millions de personnes. L'argument est banal mais il est valable : on peut assimiler des individus mais pas des peuples. A l'échelle de ces chiffres, nous avons à faire à des peuples, non plus à des individus ayant été transférés dans des familles d'accueil. Cela ne s'est jamais produit dans l'Histoire, et puisqu'elle est, pour nous, notre seule véritable école politique, nous ne voyons pas comment un tel exploit serait possible aujourd'hui, d'autant que les conditions, ne serait-ce que pour essayer, sont désormais les pires possibles. En effet, la puissance d'attraction de la culture et de la civilisation françaises a fortement diminué. Nous ne sommes hélas plus au 18eme ou 19eme siècle. Nous avons cédé face aux cultures anglo-saxonnes depuis déjà trop longtemps, et, tandis qu'un certain nombre de français de souche n'ont déjà quasiment plus beaucoup d'attirance pour leur propre civilisation, on voudrait que des français de fraîche date devinssent des Jean Gabin et récitassent du Corneille ou du Racine ? Cela paraît hautement improbable. Et puisque de toute façon nous n'avons pas commencé, depuis trente ans, par l'assimilation, nous nous trouvons en face de gens déjà formés par leur propre culture. En somme, c'est déjà trop tard. Ajoutez à cela des cultures profondément différentes des cultures européennes, parce qu'africaines, musulmanes, etc, et vous vous retrouvez dans une situation impossible. 

En définitive, désormais, l'assimilation relève du rêve ou de la gageure. Les communautés se forment déjà sur notre territoire, tout à fait naturellement. Un million de hussards noirs, sveltes et sévères, qui ressusciteraient, n'y pourraient rien. Et de toute façon, nous ne les avons pas. Le sort est donc jeté.

Mais puisque nous parlons de « messages politiques », venons-en. Les plus malins du Front National ne croient pas plus à l'assimilation de quinze millions de personnes que moi, mais rétorquent habilement que ce discours reste le plus utile à tenir. Il rassure les français sur une vieille illusion de paix sociale garantie par une forte culture commune, et peut même agréger au mouvement des personnes d'origine immigrée qui aurait fait le choix personnel de s'assimiler parfaitement.

Oui, ça peut marcher, et d'ailleurs, dans une certaine mesure, ça marche.

Toutefois, je crois qu'il est possible que le FN ait un coup d'avance en assumant une donnée qui sera la réalité incontestable de demain. En vérité, puisque le communautarisme tiendra lieu de système social dans la France – voire l'Occident tout entier – de demain, la question qu'il reste à trancher est celle de son application : sera-ce un communautarisme larvé et conflictuel ou au contraire ordonné ?

Les intérêts politiques d'un tel discours seraient les suivants :

Déjà, il serait plus proche des réalités et du possible. Alors certes, dans la « politique com », ce n'est plus vraiment l'essentiel, mais pour celui qui voudrait se préparer à exercer, effectivement, le pouvoir, intégrer à son logiciel la vérité et les éléments du possible n'est pas chose superfétatoire.
Il réaliserait aussi l'équation assumée de ce qui est déjà, à savoir que le Front National est le parti des français, de ceux qui se ressentent et se respirent comme tel, et dont la plupart, qu'on le veuille ou non, ne sont pas d'origine immigrée.

De plus, ce message serait loin de faire fuir les voix des personnes d'origine immigrée. Je m'explique : j'ai été frappé de constater qu'un tel discours responsabilise et rassure les français musulmans ou simplement d'origines étrangères. Il ne leur somme pas de devenir de « parfaits français », ce qu'ils n'ont pas envie d'être, à de rares exceptions, mais leur permet de rester ce qu'ils sont, organisés, respectés, avec comme seules conditions d'honorer les lois du pays en n'étant pas à sa charge. En clair, il rehausserait le drapeau et l'Etat au dessus des communautés, lesquelles seraient, le plus possible, encouragées toutes à leur porter allégeance. Nous aurions là des français, tous rassurés dans leur manière de vivre, mais travaillant de concert pour leur bien propre.

Alors certes, on va me dire que ce modèle est celui des Etats-Unis. Oui, c'est vrai. Là-bas, dans l'archétype, les communautés existent et vivent plus ou moins comme elles l'entendent, du moment qu'elles respectent les lois de l'Etat et soient capables de le servir dans une conscience rehaussée de servir quelque chose qui les dépasse et les garantie dans leurs modes de vie.
Ce n'est pas l'idéal, bien entendu. Mais nous n'avons plus quinze ans : l'idéal est derrière nous. Nous devons faire au mieux avec les conditions sociales qui sont les nôtres, et tant pis si celles-ci ressemblent désormais aux sociétés multiculturelles anglo-saxonnes. Ce n'est pas de notre faute si c'est ainsi. S'il n'en avait tenu qu'à nous, il n'y aurait pas eu d'immigration et tous ces problèmes ne se seraient jamais posés.

De toute façon, quelle est l'alternative ? Entendu que quinze millions de personnes, sans doute vingt demain, ne deviendront jamais, tous, des auvergnats et des bretons classiques, il va bien falloir organiser un peu tout cela. Ne serait-ce que – parce que nous y tenons – pour conserver le type classique de l'auvergnat et du breton. Restes des solutions de guerre civile, de remmigration massive ou de génocides, mais personne, en l'état, en raison et en morale, ne peut proposer de telles solutions. Dès lors, organiser en vue de la France des communautés qui de toute façon existent et existeront encore plus demain, semble la seule solution d'avenir à la fois pacifique et salutaire. Le reste n'est qu'illusions, anarchie et sang.

PS : J'ajoute, pour ceux qui rêvent de "remigration", que celle ci ne pourrait être envisageable que dans un contexte de communautés clairement identifiées. Tous les exemples de mouvements de populations dans l'Histoire en témoignent.