samedi 31 mars 2012

Plusieurs dizaines de milliers de personnes pour la défense des langues régionales



Plusieurs dizaines de milliers de défenseurs des langues régionales ont manifesté samedi dans de nombreuses villes de France pour réclamer de meilleures conditions d'enseignement ainsi que la ratification de la Charte européenne pour la sauvegarde des langues régionales.

A Quimper, 8.000 personnes selon la police ont battu le pavé sous un soleil radieux, derrière une quinzaine de bagads (ensembles musicaux) avec binious et bombardes.
Dans la foule, Rémy, bretonnant installée à Plouédern dans le Nord Finistère, a défilé à côté de sa mère avec qui il n'a jamais parlé breton dans son enfance. "Je n'ai jamais parlé breton à mon fils, ça ne se faisait pas à l'époque", a expliqué Hélène, regrettant d'avoir appartenu à une "génération sacrifiée". En Bretagne, 200.000 personnes, soit 5% de la population, parlent breton.
A Toulouse, parmi les nombreux politiques dans l'interminable cortège rouge et or -la police a compté 20.000 manifestants et les organisateurs au moins 30.000- la candidate EELV à l'élection présidentielle, Eva Joly, a expliqué avant le rassemblement être "bien placée pour savoir que ce n'est pas parce que vous parlez deux, trois, quatre langues, que vous n'aimez pas votre patrie".suite

Sens, Joigny, Migennes; Grosse saisie de cocaïne et de cannabis hier matin : sept personnes arrêtées

Hier matin, à Sens, Joigny et Migennes, sept personnes, des femmes et des hommes, ont été interpellées par la police judiciaire d'Auxerre.
Plusieurs kilos de cocaïne et plusieurs kilos de cannabis ont été saisis lors des perquisitions qui ont été menées par de nombreux policiers. Suspectées de trafic, les personnes arrêtées, ou une partie d'entre elles, devraient être déférées devant un juge dans les jours à venir.
Le trafic démantelé ce jeudi pourrait concerner le département de l'Yonne mais aussi d'autres départements. A la revente, la drogue saisie représentait plusieurs centaines de milliers d'euros.source


jeudi 29 mars 2012

Mohamed Merah a voyagé à l'étranger avec la couverture des services secrets

Trouvé sur le site de Blanrue, en italien, traduit à l'arrachée par bob qui n'a pas son diplôme de voleur de montre et réclame l'indulgence. S'il y a des coquilles, merci de les signaler
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Le tueur  a voyagé à l'étranger avec la couverture des services secretsLe cas du jeune Français d'origine algérienne qui a revendiqué la responsabilité de l'assassinat de sept personnes à Toulouse et Montauban au nom d'al-Qaida a ouvert une guerre des  services secrets. Selon des sources de renseignement qui se sont confiées au journal (ilfoglio.it), la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), qui est l'agence française en charge de l'espionnage et du contre-terrorisme à l'extérieur du pays, a obtenu pour Merah - en tant qu'informateur - une entrée en Israël en Septembre 2010, à travers un poste de contrôle à la frontière avec la Jordanie. Le Français, Mohammed Merah, est entré en tant que "touriste", est resté trois jours, puis est retourné en Jordanie, d'où il s'est envolé pour l'Afghanistan. Son entrée en Israël, couverte par les Français, aurait eu pour but de prouver la capacité du réseau djihadiste à passer à travers la frontière avec un passeport européen.

Cette information manque de documentation officielle, mais il y a une confirmation indirecte dans une note dissonante parue dans le journal d'hier Haaretz, citant des sources du Shin Bet, les services secrets israéliens. L'article dans Haaretz s'accorde avec le gouvernement israélien, ce qui confirme l'entrée en Israël Merah, mais il ajoute que, selon le Shin Bet il n'y a aucune trace de l'arrestation du tueur à Jérusalem parce qu'il avait un couteau, comme le prétend Le Monde dans un entretien avec Bernard Squarcini, chef de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), le contre-espionnage français. Il est également difficile de savoir si oui ou non Merah a également visité les territoires palestiniens. En bref, dix-huit mois plus tard, il y a deux versions qui ne coïncident pas, on ne sait pas si le Français a été arrêté ou non, et où il est allé, et les services israéliens démentent le chef des services français.

Passage au Pakistan, la version du renseignement militaire. La semaine dernière, lorsque les journaux français ont écrit que Merah avait voyagé au Pakistan à deux reprises et avait été formé dans les camps au Waziristan, le gouvernement pakistanais a démenti : "Il n'y aucune trace de son passage dans le pays." Le dimanche les talibans pakistanais et les services secrets pakistanais, qui ont à plusieurs reprises essayé d'être liés par un réseau d'alliances, sont devenus plus bavards. Un porte-parole des talibans dans la région du Waziristan, Ahmed Marwat, a téléphoné à Reuters et l'Associated Press pour dire que, oui, Merah s'est formé avec eux, réfutant ainsi le gouvernement français qui soutenait officiellement que le jeune "n'avait pas été formé ni été en contact avec des groupes djihadistes. " Marwat a toutefois ajouté : "Nous ne savons rien des attentats en France. Ils n'ont rien à voir avec nous. " Le même jour, deux responsables pakistanais ont contacté Ishtiaq Mahsud, correspondant d'Associated Press à Dera Ismail Khan, une petite ville dans le Waziristan, pour expliquer pourquoi les services de renseignement français ont un intérêt vital à créer et infiltrer des informateurs du profil de Merah : au moins 85 jeunes français ont reçu une formation - ou sont en formation - dans la région du nord du Waziristan au cours des trois dernières années. Les hommes sont pour la plupart français arabes, ont formé un groupe appelé le Jihad Islamique, ont un commandant français qui se fait appeler Abou Tarek, et cinq d'entre eux rentrèrent en France en Janvier 2011 pour trouver de nouvelles recrues. "Il n'est pas clairement établi», disent les deux responsables, que Merah figurait parmi les cinq qui sont repartis - un aveu implicite de sa présence possible.

Le jeune Français a fait au moins deux voyages au Pakistan et deux en Afghanistan. Des sources nous ont confié que, même alors, il y avait un accord : la liberté de mouvement en échange d'informations précieuses. Squarcini, le chef de la DCRI, a déclaré que Merah, assiégé par la police dans l'appartement de Toulouse, aurait affirmé avoir été formé "par une seule personne" et non pas dans un camp d'entrainement, de façon à "ne pas se distinguer au milieu des autres par la langue française."

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Daniel Raineri
Source :
http://www.ilfoglio.it/soloqui/12819

Traduction : Propagandes.info

Affaire Merah : nouveau 11-Septembre, la droite nationale dans le viseur!

A peine Mohamed Merah avait-il été tué que le président de la République intervenait à la télévision pour annoncer de nouvelles mesures censées accroître la sécurité des Français. C’est ainsi que fonctionne le chef de l’Etat: dès qu’un drame ou qu’un fait divers se produit, il se précipite pour présenter devant les media de nouvelles propositions alors même que nous croulons sous le nombre de lois, de décrets, de normes et de règlements. De plus, les dispositions annoncées ne pourront en tout état de cause être votées qu’en cas de réélection de Nicolas Sarkozy et après les législatives de juin puisque la session parlementaire s’est achevée début mars. Il ne s’agit donc pour l’heure que d’un effet d’annonce.
 
Reste que l’arsenal proposé est inquiétant puisqu’il s’agit de réprimer avec la création d’un nouveau délit figurant au code pénal «la propagation et l’apologie d’idéologies extrémistes avec les moyens qui sont déjà ceux de la lutte antiterroriste». Or, l’article 24 alinéa 6 de la loi de 1881 punit déjà l’apologie du terrorisme de cinq ans de prison et de 45000 euros d’amende. Il ne s’agit donc pas de cela. Puisqu’il est question de lutte contre l’extrémisme sans plus de précision, il est permis d’être inquiet car l’on sait que pour la classe politico-médiatique la droite nationale est par nature extrémiste, haineuse et violente et il y a donc tout lieu de penser qu’elle sera la cible privilégiée d’une répression renforcée alors qu’elle n’a rien à voir ni de près ni de loin avec le terrorisme en général ni avec la tuerie de Toulouse en particulier.
 
De plus, l’incitation à la haine et à la violence dont parle Sarkozy et qu’il veut davantage sanctionner est une notion très large qui va très au-delà de l’impératif de lutte contre le terrorisme et qui autorise tous les arbitraires. Il suffit que le pouvoir décide qui est ou non extrémiste pour pouvoir pourchasser, traquer et faire condamner ses opposants en toute légalité. «Désormais, toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui appellent à la haine et à la violence sera punie pénalement» a ainsi déclaré, martial, le locataire de l’Elysée. Dans la foulée de l’intervention du président, le Premier ministre François Fillon a annoncé, dans un communiqué, que le gouvernement allait s’attacher «sans délai à la mise en œuvre des orientations fixées» et a réaffirmé que «la lutte contre le terrorisme et ses motivations, en particulier le racisme et l’antisémitisme, demeure plus que jamais une priorité absolue pour la République, comme l’a rappelé le président de la République». On peut donc s’attendre au vote d’une super-loi Gayssot, ce qui est un comble alors que le Conseil constitutionnel a tout récemment censuré la loi punissant la contestation du génocide arménien.
 
En cela, l’affaire Merah est un Carpentras bis, un nouveau 11-Septembre d’autant que l’ancien patron de la DST (Direction de surveillance du territoire), Yves Bonnet, a déclaré dans La Dépêche le 27 mars que Mohamed Merah «avait manifestement des relations avec la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) comme on l’a appris à travers les déclarations de Bernard Squarcini lui-même. C’est-à-dire qu’il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Alors appelez ça “correspondant”, appelez ça “officier traitant”… je ne sais pas jusqu’où allaient ces relations, voire cette “collaboration’”avec le service, mais on peut effectivement s’interroger sur ce point.[…] Car ce qui interpelle, quand même, c’est qu’il était connu de la DCRI non pas spécialement parce qu’il était islamiste, mais parce qu’il avait un correspondant au renseignement intérieur. Or, avoir un correspondant, ce n’est pas tout à fait innocent». Visiblement embarrassé, Bernard Squarcini a eu beau répondre sans convaincre que Merah n’était «ni un indic de la DCRI, ni d’autres services français ou étrangers», la thèse du tueur fou isolé qu’il a fallu dix jours pour identifier et localiser en prend un coup (voir article de Léon Camus pages 6 et 7).
 
En réalité, comme les attentats du 11septembre avaient entraîné les très liberticides «Patriot Act» aux Etats-Unis et la loi Perben en France, on peut prédire hélas de nouvelles mesures scélérates contre les nationalistes français. Il est ainsi question de ne plus juger désormais les publications poursuivies pour incitation à la haine raciale dans le cadre (encore quelque peu protecteur malgré tout) de la loi sur la presse, ce qui permettra de favoriser et d’accroître les condamnations, bref de faire taire les voix dissidentes. Loin d’affaiblir le Système, paradoxalement la tuerie de Toulouse le renforce. Et ce sont les nationalistes qui depuis des décennies ont sonné le tocsin en mettant en garde contre les conséquences mortifères de l’immigration-invasion, du mélange imposé des ethnies et des religions, bref contre les dangers du cosmopolitisme, qui risquent d’être les premières victimes des événements de Toulouse et de Montauban. Nous vivons vraiment l’époque de toutes les impostures, de toutes les trahisons et de toutes les inversions.
 
jeromebourbon@yahoo.fr
  
 
 
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MuseoParc d'Alésia

                                           




Le  MUSEOPARC à Alise ste Reine en côte d'Or est ouvert.

Malgrès les divergences sur lev lieu exact où eue lieu  la bataille finale menant à la perte de l'indépendance de la Gaule.
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